--Bonne année à ceux qui restent !

Bonne année à ceux qui restent !

Cela n’a pas été une bonne année pour lui…
Dadou, comme nous l’appelions s’en est allé, un triste jour de novembre.
C’était notre copain, comme on dit pour parler de nos amis.
Il avait les moustaches de Ferrat et chantait le « Plat Pays » de Brel.
Je l’entends encore, je le vois.
C’était notre jeunesse à nous aussi, ses copains.
Il avait la discrétion des vrais artistes.

J’ai retrouvé les vœux que Brel nous adressait en 68, il y a 50 ans tout juste.

En grattant sur sa guitare au milieu des étoiles, Dadou les fredonne pour nous.
Écoutons le, je crois que ça lui ressemble…

Soyez fiers d’être vous

« Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce-que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir.

Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.

Je vous souhaite surtout d’être vous, fiers de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable. »

Bonne année à ceux qui restent.

Norbert MOUIREN

Contact : contact@motsenliberte.fr

2 Commentaires

  1. Robert 19 janvier 2018 à 16:43 - Répondre

    Une pensée pour Dadou, notre chef scout dans les années ~ 66 ~ 68, quand il ne portait pas encore la moustache… Castors et Aiglons… Week-ends dans les collines autour de Saint-Auban (et aussi loin que Sigonce ou Sourribes parfois)… Camp d’été à Habère-Poche, en Haute-Savoie. Et avec le souvenir de Dadou, celui de Jean-Pierre Lesquerre, parti encore plus tôt… sa « Jawa » lancée dans la descente de l’usine, et nous sur le siège arrière… Salut à vous deux!

  2. L-J Gal 19 janvier 2018 à 15:59 - Répondre

    Cher Norbert..
    Ces fortes paroles sont plus ou moins confusément en nous, mais il est bon de les préciser et de les rappeler. Nous ne les oublierons pas.
    Merci !

Je réagis à cet article !